mercredi 27 février 2008

Rat des villes, rat des champs

Bon, contrairement à tout ce que j'ai annoncé dans la note précédente, ce post ne concernera pas la politique italienne ni rien.

En fait il ne concerne même pas l'Italie à proprement parler.

Ce soir j'ai le mal du pays. C'est balot. Ca arrive à tout le monde, c'est vrai. Mais plus que le mal du pays j'ai le mal de la ville. Marre du béton, du bruit, des gens...

Si je pouvais réaliser un souhait là maintenant tout de suite, je demanderais à être téléporté sur une plage du finistère, face à la manche, à l'Atlantique. A l'océan quoi, pas cette flaquasse saumatre qu'on appelle méditerranée. J'ai envie, besoin de prendre le vent chargé de sel, de sentir les embruns, de voir l'eau grise battre les rochers.

Je suis un peu trop breton, là, je crois.

1 commentaire:

loiseaufrigorifie a dit…

Moi qui étais partie pour supprimer l'adresse de ton "blog", tu y écris de temps en temps !!

Bon c'est pour un coup de blues mais c'est déjà ça !